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Fortin de Réthoville
Cette batterie, à l'origine demi-circulaire
de 12m de diamètre pointait ses 2 canons vers la mer.
Elle fut construite en 1756, avec les pierres d'un ancien
prieuré, pour défendre l'anse de Néville.
Le corps de garde pouvant accueillir 8 hommes était
entouré d'une petite enceinte de pierre.
Secoué par les assauts de la mer, ce
fortin a été en grande partie détruit.
Ses vestiges, situés dans un environnement magnifique
de prés, marais, dunes et côte rocheuse méritent
une visite.
Seul le fortin de Vauville, à l'architecture
demi-circulaire, identique à celui de Réthoville,
reste intact sur les 6 édifices construits pendant
la guerre de Sept ans (1756-1763). Installés à
seulement 5 ou 6m au-dessus du niveau des fortes marées,
les fortins étaient très vulnérables
aux tirs d'une flotte ennemie. Alors que leurs tirs rasant
étaient efficaces contre les petites embarcations de
débarquement.
Derrière, dans les terres, l'église
de Réthoville date du XVIIe siècle. Le clocher
à ballustrade servit d'observatoire aux troupes allemandes
pendant la seconde guerre mondiale. C'est ainsi que la ballustrade
fut ainsi noyée dans du béton.
Corps de garde et Vigie
à Gatteville-phare
En 1702 est installée sur la pointe de Gatteville,
une batterie destinée à défendre le raz
de Barfleur avec deux canons posés sur un terre-plein
aujourd'hui disparu. Subsiste un corps de garde en pierre
dans le hameau situé juste derrière le phare.
Non loin de là, dans ce lieu sauvage
où, les jours de tempête la mer et la lande se
confondent, subsiste les vestiges d'une vigie. Utilisées
par les milices garde-côtes pour la surveillance du
littoral, de la dizaine de postes existant au XVIIIe siècle,
il ne reste que les vestiges de la vigie de Gatteville - sur
la lande entre le phare et le petit port du havre de Roubary.
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